Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:14
E.3
LES VIBRATIONS
Texte : Nico Reynier
Illustrations : Julien Rossignol





1. D�finition / de quoi parle-t-on ?

2. D'ou viennent les vibrations ?

3. Pourquoi les vibrations sont n�fastes ?

4. Comment limiter les vibrations ?

5. M�thode de l'ing�nieur

 

E 3.1 DEFINITION


E 3.1 D�finition

DE QUOI PARLE-T-ON ?

Avant toute chose, il s�agit de bien faire la distinction entre vibration et oscillation.
Les principales diff�rences sont l�amplitude et la fr�quence du mouvement.
L�amplitude des vibrations est faible, mais la fr�quence �lev�e.


Oscillation A : Amplitude

Vibration T : P�riode
fr�quence en Hz (Hertz) = 1/T
avec T p�riode en seconde
donc finalement la fr�quence est le nombre de vibrations/oscillations par seconde.

Exemple :
Pour l'oscillation : 1 oscillation en 1 seconde donc T = 1/1 = 1 s -> F = 1/1 = 1 Hz
Pour la vibration : 22 oscillations en 1 seconde donc T = 1/22 = 0.04545 s -> F = 1/0.04545 = 22 Hz

Rq : l�emploi du mot fr�quence est explicite mais finalement peu r�aliste car une fr�quence implique un mouvement cyclique (qui se r�p�te � intervalles r�guliers), ce qui n�est pas toujours le cas pour les vibrations.

 

HAUT
E 3.2 D�OU VIENNENT LES VIBRATIONS ?


E 3.2 D'ou viennent les vibrations ?

Du moteur. Ces vibrations peuvent venir des mouvements de diff�rentes pi�ces.

Mouvements rotatifs :
Le vilebrequin tourne autour de son axe principal, mais n�est pas une pièce de révolution. Les manetons par exemple, qui sont les axes d'attache des bielles, sont excentr�s par rapport à l'axe de rotation du vilebrequin. Ces excentriques, ou balourds, déplacent le centre de gravité (g1 déplacé en g2) qui n�est alors plus sur l�axe de rotation. C�est cette distance (d) entre le centre de gravité et l�axe de rotation du vilebrequin qui crée les forces et les couples responsables des vibrations. Elles sont accentuées si la distance est grande, si le vilebrequin est lourd et si la vitesse de rotation est élevée.
Mouvement de translation :
Le piston suit un mouvement de va-et-vient, ce qui veut dire en partant du point mort bas : accélération du piston dans son mouvement vers le haut jusqu�à la vitesse maximum puis décélération jusqu�au point mort haut (vitesse nulle), réaccélération dans le mouvement opposé jusqu�à vitesse maximum puis décélération jusqu�au point mort bas (vitesse nulle), et ainsi de suite.
L’inertie du piston (et des masses attachées) qui accélère et décélère dans un sens et dans l’autre crée des efforts responsables de vibrations. Elles sont accentuées si le piston et sa masse attachée sont lourds et si la vitesse moteur est élevée.
De m�me lors de ce mouvement de translation, la bielle pousse le piston latéralement contre le cylindre.
L’intensité de cette force (A) varie avec la position de la bielle pendant un tour de rotation.
Le point d’application de cette force monte et descend le long du cylindre avec le piston.

En rouge :
variation de l'intensité des frottements du piston sur le cylindre

En Bleu :
Point d'application de la Force A

En vert :
Variation de l'intensité de la Force A

 



Les vibrations sont donc générées par toutes ces forces dont l�intensité, la direction et le point d�application varient à une vitesse très élevée. Lorsqu�un moteur de moto tourne à 15000 tr/min (soit 250 tr/sec), on imagine aisement l�énorme impact de ces forces.


E 3.3 POURQUOI LES VIBRATIONS SONT NEFASTES ?
HAUT

E 3.3 Pourquoi les vibrations sont n�faste ?
 

Un matériau soumis aux vibrations, surtout si elles sont intenses, se fatiguera beaucoup plus vite et sa durée de vie sera réduite. Elles sont souvent à l�origine de craquelures qui se propagent ensuite et créent de vrais points fragiles.

De plus, tout système possède une fréquence propre. Cela signifie que si ce système est soumis à une fréquence particulière, son amplitude va augmenter et peut mener si elle est entretenue jusqu�� la casse d�un des éléments. Cette fréquence propre est à éviter.
C�est pourquoi lorsqu�on concoit une moto de compétition par exemple, il faut éviter que les vibrations du moteur quand celui-ci tourne à fond soient à la fréquence propre de ce moteur. Autrement quand le pilote met les gaz à fond sur une longue ligne droite, il risquerait tout simplement de la casser avec les cons�quences que ca implique. On essaye généralement que la fréquence propre du moteur soit théoriquement à un régime moteur supérieur à la zone rouge. Une autre alternative est de la localiser à un régime moteur transitoire ou le pilote ne reste jamais longtemps, et donc les vibrations n�ont pas le temps d�amplifier.

Une anecdote en construction automobile sur ce sujet :
La banquette arrière d�une voiture est montée sur ressorts pour le confort des passagers. Or la plupart des passagers arrières d�une même marque de voiture avaient mal au coeur et tombaient malades. Les ingénieurs qui ont travaillé à la conception de ce v�hicule ont poussé l�étude et il s�est avéré que la fréquence de vibration de la banquette arrière quand la voiture roulait a environ 80 km/h était la fr�quence propre de l�estomac humain, qui se trouvait donc soumis à de fortes amplitudes vibratoires, d�ou le malaise des passagers.

 

HAUT
E 3.4 COMMENT LIMITER LES VIBRATIONS ?


E 3.4 Comment limiter les vibrations ?

On parle alors d�équilibrage. C�est possible pour certaines vibrations mais pas pour toutes. C�est pourquoi elles sont toujours la quand on démarre un véhicule, aussi minimes soient-elles. Selon l�architecture moteur (nombre de cylindres et leurs positions relatives, angle entre les manetons,�), il sera plus ou moins facile de les équilibrer. Parfois les vibrations générées par un piston équilibrent celles générées par un autre piston.

Pour comprendre pourquoi on ne peut jamais équilibrer parfaitement un moteur tel que celui de votre voiture/moto, il faut comprendre ce qu�est l�ordre de vibration.

L�ORDRE DE VIBRATION

A chaque cycle moteur (2 tours pour un 4-temps, un seul pour un 2-temps), toutes les pièces moteur reproduisent le meme mouvement, produisent les meme forces et donc les vibrations se rép�tent également, ceci pour un régime moteur stable. Mais au sein d�un m�me cycle, les vibrations ont une amplitude très variable, comme déja expliqué. Si on trace l�amplitude des forces vibratoires dans une direction donnée en fonction du temps sur un cycle, on obtient une courbe plus ou moins complèxe. Cette complèxite se retrouve aussi mathématiquement.

C�est un peu comme une couleur qui se compose d�une couleur majoritaire (vibration d�ordre1) mélangée à un peu d�autres couleurs (vibrations d�ordre n, n entier positif). La vibration d�ordre 1 est la plus importante (de grande amplitude) et la plus simple à équilibrer. Les ordres supérieurs sont d�amplitude plus faible mais plus difficiles à équilibrer. Au même titre qu�il est facile d�identifier la couleur principale mais plus dur de trouver quelles sont les autres couleurs ajoutées.

Un ingenieur va donc s�occuper prioritairement des vibrations d�ordre 1, les plus néfastes.

 

HAUT
E 3.5 METHODE DE L'INGENIEUR


E 3.5 M�thode de l'ing�nieur

Sans rentrer dans les détails, la méthode reste tres simple. Pour équilibrer une force créant une vibration à un instant t, il faut lui opposer une force de même intensité, de sens contraire, au même instant t. Pour équilibrer un couple créant une vibration à un instant t, il faut lui opposer un couple de même valeur, tournant dans le sens contraire autour du m�me axe, au meme instant t.


L�ingénieur sépare généralement les calculs de cette facon :
  1. Calculs pour les pièces en mouvement de rotation
    a/ pour les forces sur les 3 axes XYZ
    b/ pour les couples autour des 3 axes XYZ

    Comme dans ce cas les vibrations sont dues aux excentriques, on va créer d�autres
    excentriques ou balourds qui vont s�opposer aux premiers excentriques. Ce sont les masses d��quilibrage que l�on retrouve sur le vilebrequin. On essaye de ramener le centre de gravité du vilebrequin sur son axe de rotation et dans son plan médian (plan perpendiculaire � l�axe de rotation avec le m�me nombre de pistons de chaque côté).

  2. Calculs pour les pièces en translation
    a/ pour les forces sur les 3 axes XYZ
    b/ pour les couples autour des 3 axes XYZ


    Il existe alors une méthode qui permet d�équilibrer des masses en translation par des masses en rotation. On ajoute alors encore des balourds sur le vilebrequin et p
    arfois sur un deuxième arbre parallèle au vilebrequin. On l�appelle arbre d�équilibrage. Pour équilibrer les vibrations d�ordre supérieur à 1, plusieurs arbres d�équilibrage sont nécessaires.

Astuce de calcul :
Le mouvement de la bielle n�est ni un mouvement de rotation, ni un mouvement de translation. Pour les calculs, on la coupe alors en deux en considérant que la moitié inférieure � son centre de gravité (la moitié en contact avec le vilebrequin) possède un mouvement de rotation, et que l�autre moitié (en contact avec le piston) possède un mouvement de translation.

Plusieurs solutions :
Il existe plusieurs possibilités d�équilibrage, surtout si le nombre de cylindres est élevé. Ces solutions diffèrent par le nombre, la position et la valeur des masses ajoutées sur le vilebrequin et les arbres d�équilibrage.

arbre d'�quilibrage
Arbre d'�quilibrage d'une Suzuki GS425 (1979)

L�ingénieur cherche bien sur à avoir le vilebrequin le plus léger possible mais doit cependant accepter quelques compromis afin de garder un vilebrequin suffisament rigide. Si par exemple la solution la plus légère consiste à placer des masses lourdes vers le plan médian et des masses légères loin du plan median, le vilebrequin risque de flêchir vers son milieu. L�ingénieur va alors préférer des masses plus régulières sur toute la longueur du vilebrequin, d�une masse totale supérieure à la première solution mais qui laisseront le vilebrequin suffisament rigide.

Les vibrations qui restent :
On essaye de les absorber au maximum en montant le moteur sur des supports en caoutchouc. On retrouve également des rondelles en caoutchouc un peu partout sur une moto, lorsqu�on fixe un élément à un autre. Graçe à �a, les vibrations restantes sont attenuées.

Par J.marc - Publié dans : mécanique moto
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:13
E.2
LA PUISSANCE





1. D�finition / calcul de la puissance.

2. Mesure de la puissance.

3. Augmentation de la puissance.

puissance explosion atomique

E 2.1 DEFINITION


E 2.1 D�finition

Comment d�crire la puissance ? peut �tre par comparaison avec ce que l'on appel " le couple "
On pourrait d�finir la puissance comme ce qui donne la vitesse maximum � la moto
(plus une moto est puissante, plus elle pourra allez vite)
alors que le couple serait plutot ce qui donne la capacit� d'acc�l�ration d'une moto
(plus une moto est coupleuse, plus elle pourra acc�l�rer "fort")

On va regarder maintenant comment la calculer :
" la puissance est calcul�e � partir de la mesure du couple "

(a) en effet, Puissance = couple x r�gime moteur
Mais avec les unit�s suivante : (Kw) = (mN) x (rad/s)

Si on veut utiliser pour le calcul le r�gime moteur en "Tours par minutes" (tr/min) qui est une unit� plus utilis�e dans les magasines moto, il faut effectuer la conversion suivante :
1 tour = 360� et 360� = 2 pi radian
on a donc 2 pi radian qui est �gale � 1 tour.

1 tour / minute (ou 60secondes) = (2 pi)/60 = pi / 30 radians/seconde La formule (a) devient alors :
Puissance = Couple x n(pi / 30)
avec n �tant le nombre de tour/minute.

Mais �a c'est pour la pratique, qu'est ce vraiment que la puissance d'un moteur et par cons�quent d'une moto ?

Pour le savoir il faut calculer ce que l'on appel "un bilan energ�tique du moteur". C'est � dire que l'on va suivre chaque phase d'un cycle moteur et calculer l'apport en energie (l'apport energ�tique) et les pertes.

Il faut r�pondre a des questions du type :
  • Quelle est la puissance apport� par le carburant ?
  • Quelle est la puissance perdue par la filtration ?
  • Quelle est la puissance perdu par l'aspiration ?
  • Quelle est la puissance apport� par la compression ?
  • Quelle est la puissance apport� par la combustion ?
  • Quelle est la puissance perdu par les frottements ?
  • Quelle est la puissance perdu par l'echappement ?
  • etc...
remarque : il faut �videment que l'apport energ�tique soit sup�rieur aux pertes pour que le moteur fonctionne, sinon il bloquerait. (exemple d'un serrage moteur ou les pertes par frottements sont supp�rieure � l'energie d�gag�e par l'explosion n�cessaire � faire descendre le piston).

Au final, on obtiendrait la puissance r�el du moteur. MAIS malheureusement certaines caract�ristiques ne sont pas calculable. On obtient qu'une estimation qui est quand m�me tr�s utile pour �tudier les effets d'une des phases par rapport aux autres (conception et reglages moteur).

Note : Il ne faut pas oublier que tout les "acc�ssoires" du moteur (pompe � eau, pompe � huile, � injection, alternateur, etc...) utilisent la puissance. Ce qui diminue la puissance disponible pour faire avancer la moto.



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E 2.2 MESURE DE LA PUISSANCE EFFECTIVE


E 2.2 Mesure de la puissance effective.

La mesure de la puissance effective d'un moteur (avant la boite de vitesse) est bas�e sur la mesure du couple pris sur le vilebrequin.
Pour cela, il faut placer le moteur sur un bati et le freiner avec un syst�me mont� directement sur le vilebrequin. On mesurera alors l'effort que l'on � d� appliquer sur le frein pour ralentir le moteur.

Les syst�me de freins sont :

  • les forces a�rodynamiques (montage d'une h�lice)
  • les forces de frottement m�canique (montage de deux patins sur une poulie)
  • les forces de frottement hydraulique (montage d'une roue de pompe dans de l'eau)
  • les courants de foucault
  • la dynamo-frein
  • les forces de viscosit�s (montage d'un disque tournant dans un bain d'huile)

Le couple est mesur� par un dispositif de balance qui va donner une force � l'extr�mit� d'un bras de levier.
On trace une courbe � partir de ces mesures pour obtenir la "courbe de couple"

Par calcul, on peu dessiner la courbe de puissance en multipliant la courbe de couple par le r�gime moteur
courbe

NOTE : Attention � respecter les unit�s de calcul (voir d�finition)
NOTE 2 : Les bancs de mesure � rouleaux prennent le couple � la roue par le principe d'inertie. Mais c'est par calcul des pertes estim�es que la machine donnera le couple et la puissance au vilebrequin.

banc Fuchs banc Dynojet
Banc Fuchs Banc Dynojet


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E 2.3 AUGMENTER LA PUISSANCE D'UN MOTEUR.


E 2.3 Augmenter la puissance d'un moteur

On peu agmenter la puissance d'un moteur en intervenant sur l'un ou plusieurs des points suivant :
  • augmenter la cylindr�e
  • augmenter la vitesse moyenne du piston
  • augmenter le nombre de cylindre
  • passer au moteur 2 temps
  • augmenter le rendement (rapport volum�trique de compression / qualit� du carburant / qualit� de la conception, construction, fabrication / qualit� de la lubrification / limiter les temps d'utilisation des accessoires..)
  • am�liorer l'allumage du m�lange gazeux
  • am�liorer la postion et le nombre de bougies
  • am�liorer le reglage de l'avance � l'allumage

Par J.marc - Publié dans : mécanique moto
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:10
E.1
EFFET GYROSCOPIQUE
E.1.1 DEFINITION


L'effet gyroscopique appara�t lorsque la roue est soumise � deux rotations "d'axe perpendiculaire".
L'effet gyroscopique sera un "couple" qui agira autour d'un axe lui aussi perpendiculaire aux deux autres.
couple = Application d'une force li�e � un mouvement de rotation.
A : 2�me axe de rotation (vitesse constante)
B : 1er axe de rotation (axe de rotation de la roue, vitesse constante)
C : Axe d'application de l'effet Gyroscopique

Petite exp�rience pour "ressentir" l'effet gyroscopique (fl�che bleu) et montrer que c'est bien une "force". Vous prenez une roue de v�lo que vous tenez de chaque cot� de son axe. Demandez a quelqu'un de faire tourner la roue, une fois celle ci en rotation (fl�che jaune), essayer de tourner la roue (toujours en la tenant par son axe) de gauche a droite ou de droite a gauche (fl�che rouge).
Effet � constater : La roue va se mettre � l'horizontale toute seule.

3 types d'effets gyroscopique sur une moto :
  • Effet en virage (� vitesse constante).
  • Effet d� au rouli de la moto et a l'alignement des roues.
  • Effet d� � la direction (effet g�n�r� lorsque l'on tourne la roue avant pour effectuer une manoeuvre).

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E.1.2 EFFET EN VIRAGE


E.1.2 Effet en virage (� vitesse constante)

On va partir de conditions stable, une vitesse de rotation des roues constantes et une vitesse dans le virage constante aussi (ou vitesse d'embard�e).
L'effet gyroscopique des roues lors d'un virage, aura tendance � "relever" la moto.
A : Axe de rotation de l'embard�e
(vitesse angulaire de la moto dans le virage)
B : Axe de rotation de la Roue avant
(vitesse angulaire de la roue avant)
C : Axe de rotation de l'effet Gyroscopique
(moment gyroscopique)
d : Angle du roulis
e : rayon de courbure du virage

ce qui am�ne deux cons�quences :
- l'angle de roulis sera plus grand (la moto penchera plus) pour atteindre son angle stable d'embard�e.
- la moto mettra plus de temps pour atteindre son angle stable d'embard�e, donc sa manoeuvrabilit� sera moins bonne.

HAUT
E1.3 EFFET DU AU ROULI DE LA MOTO ET A L'ALIGNEMENT DES ROUES.


E1.3 Effet d� au rouli de la moto et a l'alignement des roues.

L'effet gyroscopique appara�t lorsque la moto s'incline.
La rotation de la roue + l'inclinaison (ce qui donne les deux rotations d'axe perpendiculaire) de la moto fera tourner la roue avant.
A : Sens de l'inclinaison de la moto
(ici, rouli vers la droite)
B : Axe de rotation de la roue avant
C : effet gyroscopique sur la direction
(ici, fait tourner la roue avant vers la droite)
d : angle de rouli

L'effet sera le meme pour une inclinaison de la moto vers la droite que vers la gauche. Si la moto penche a droite la roue avant tourne vers la droite et l'effet gyroscopique augmentera l'angle de braquage.
Si la moto remonte (deplacement vers la gauche) l'effet gyroscopique va faire diminuer l'angle de braquage (faire tourner la roue avant vers la gauche).
DONC : L'effet est ici stabilisateur. Il aura tendance � maintenir la moto en �quilibre (par rapport au roulis).
Si l'on cumule les effets gyroscopique des deux roues lors d'un virage, l'effet gyroscopique cumul� aura tendance � augmenter l'embard�e de la moto.

HAUT
E.1.4 EFFET DU A LA DIRECTION.


E.1.4 Effet d� � la direction
(effet g�n�r� lorsque l'on tourne la roue avant pour effectuer une manoeuvre).

C'est l'action sur le guidon qui va cr�er l'effet gyroscopique qui aura tendance cette fois a faire tomber la moto en sens inverse (c'est le contre-braquage).
A : Axe de rotation de la direction (ici le pilote pousse le guidon droit)
B : Axe de rotation de la roue avant
C : Effet gyroscopique (ici, l'effet fait tomber la moto vers la droite)
Plus l'action sera forte sur le guidon, plus l'effet gyroscopique sera important et donc plus la moto "tombera" vite.
Par J.marc - Publié dans : mécanique moto
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:10
A

LA MECANIQUE GENERALE
ET SES COMPOSANTS



INTRODUCTION



 LE MOTEUR

Le r�le d'un moteur est de transformer un combustible (en g�n�ral: air + essence) en un mouvement.

En effet, un moteur, en br�lant un combustible cr�e une �nergie thermique (explosion) qu'il transforme en �nergie m�canique (mouvement des pi�ces) n�cessaire au d�placement de la moto.

Le mouvement de ces pi�ces moteur va entra�ner la boite de vitesse qui elle m�me entra�nera la roue arri�re.

   Voir aussi: E.1 Les Energies

 
N.B:
Pour expliquer le fonctionnement de base des moteurs, nous allons limiter les variantes m�caniques et les subtilit�s techniques.

Pour simplifier les explications nous limiterons volontairement le nombre des pi�ces.



Un moteur est compos� de plusieurs parties:


A.1 Moteur :

C'est la pi�ce ma�tresse de la moto, celle qui transforme une �nergie thermique en �nergie m�canique.


A.2 Carburation :

Responsable de l'alimentation et de la sur-alimentation en carburant et en air d'un moteur. Ce chapitre explique le carburateur, l'injection. La suralimentation, ainsi que les diff�rents types de carburants.


A.3 Lubrification :

Pour limiter leur chauffe et optimiser leur d�placement � haute vitesse, les pi�ces d'un moteurs doivent �tre lubrifi�es.


A.4 Echappement :

Comment canalyser les r�sidus de la combustion du carburant. Comment r�duire les �missions de gaz carbonique et de d�cibels. Comment r�guler les gaz de mani�re � optimiser les performances.


A.5 Refroidissement :

Un moteur d�gage une grosse quantit� de chaleur. Pour �viter une surchauffe, il faut �vacuer la chaleur par tous les moyens possibles, tout en evitant de trop refroidir le moteur.

Par J.marc - Publié dans : mécanique moto
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:04
Comprendre son pneu...

Parlons pneu mais parlons bien... Bon je sais elle est très facile celle-ci mais vous ne m'en voudrez pas...:-)
Là encore, dans cette catégorie, on entend encore parler un jargon... Il n'est pas rare d'entendre parlerde pneu taille basse ou encore d'avoir des cotes de pneu auxquelles on ne comprend rien...Ne vous en faites pas tout ça est beaucoup moins compliquer à comprendre qu'un moteur.Cependant, la mise au point d'un pneu moto est très difficilecar les contraintes qu'il supporte sont importantes.

Cote d'un pneu

Sur les deux schémas ci-contre, vous comprendrez que la bande roulante(ou bande de roulement) est la partie du pneu qui peut toucher le sol. Cette partie est la plus large et contient les sculptures du pneuqui servent principalement à évacuer l'eau mais aussi favorise la tenue du pneu dans les courbes.Ces dessins sont très étudiés et ne servent pas qu'à l'esthétisme. Bien sur, la composition du pneu joue également un rôle primordial.

Section de pneu

Dans les mesures importantes d'un pneu, il y a aussi le diamètre de la jante.La jante estla partie d'une roue où s'insère le pneu. Ce diamètre est toujours expriméen pouce sachant qu'un pouce vaut 25,4mm.
Enfin, on parle également de série. La séried'un pneu est le rapport entre la hauteur du pneu et la largeur de la bande de roulement exprimé en pourcent. La série permet de parler de taille de pneu. Un pneu de série 100 est appelé un pneu taille ballon ou pneu ballon. Cette série est rare mais rencontrée chez certain pneu trail.A partir d'une série de 90, on parle de pneu taille basse car la hauteur du pneu est inférieure à la largeur de la bande roulante.Vous allez me demander à quoi ca sert de connaitre la série...Et bien, plus la série est faible, plus la surfaceen rélation avec le sol est importante, dû au poids de la machine qui écrase le pneu.Ainsi, une moto puissante a besoin d'une taille basse pour que le pneu puisseadhérer le plus à la route avec le minimum de déformations.

Ce sera tout pour les caractéristiques d'un pneu après avoir vu les différentes catégories de pneunous parlerons de comment lire les dimensions d'un pneu données par un constructeur.



Les différentes catégories de pneu

Commençons par les pneus à chambre à air. Maintenant plus rarement utilisé, ce pneu consiste enl'intégration dans le pneu une membrane en "plastique" étanche contenant l'air sous pression qui permettait lemaintient de la forme du pneu. Ce pneu présente des inconvénients important, il est très lourdd'une partet d'autre part en cas de crevaison, le dégonflement du pneu était très rapide empéchant souvent d'avoir le temps de maîtriser la moto.
Vient par la suite le pneu Tubless.Ce pneu ne contient pas de chambre à air. L'étanchéitédu pneu est faites d'une part grace à la janteet d'autre part par une membrane interne de butyl. Ce type de pneu présente l'avantage d'être beaucoup plus léger, une meilleur assise dans la jante, une valve indépendante du pneu etenfin la membrane de butyl conserve une relative étanchéité même en cas de crevaison ce qui permet de sentir que le pneu se dégonfle lentement et de réagir.

Pneu diagonalMaintenant, il existe deux structures principales de pneus : le pneu diagonal (à gauche)et le pneu radial (à droite).
Ces deux types de structure dépend seulement de la manière dont sont organisées les nappes et les plis du pneu.Dans un pneu diagonal, les couches sont diagonales les unes par rapport aux autres alors que pourle pneu radialles couches s'organisent les une par rapport aux autres perpendiculairement ou paralellement.Pneu radialLe pneu radial existe depuis très longtemps en automobile mais n'a été adapté à la moto que très tard dû à une rigidité insuffisante latéralement. Ce pneu a été développé grace à la compétition. L'avantage que présente le pneu radial par rapport au diagonal est un échauffementmoinsimportant, ainsi qu'une plus grande légerté dû à un nombre de couche moins importantet une déformationplus saine que le diagonal dans les courbes. Mais attention le pneu diagonal n'est pas sans intéret,il déjà moins cheret résiste mieux à la charge que le radial. Cependant sa tenue de route est moins bonnedés que les accélérationssont puissantes.


Lire les dimensions constructeurs d'un pneu

Quand on vous dit qu'il faut monter des pneus 110/80-19 comme sur la plupart des pneusavant des gros trails.110 en la largeur en millimètre de la bande de roulement, le chiffre ensuite est la série et enfin le dernier chiffre est le diamètre de la jante en pouce(1 pouce = 25,4 mm).

Indice Vitesse max en Km/h
M 130
N 140
P 150
Q 160
R 170
S 180
T 190
U 200
H 210
V 240
Z >240

Ca se sont les cotes fournies par le constructeur de moto, ce sont celles qu'il est en théorieindispensables de garder pour une bonne tenue de route de la moto.
Maintenant quand vous achetez un pneu, très souvent, deux lettres viennent s'intercaller entre la série et le diamètre de la jante. On voit 110/80HR-19 le tout précédé du nom du pneu.Que signifie ces lettres? La première est l'indice de vitesse, à chacune de ces lettres correspondune vitesse maximum. Cette vitesse est celle que peut supporter le pneu pendant 1 heure. Il est préférable de faire bien attention à cette indice pour ne pas se retrouver des problèmes.
Maintenant, la seconde lettre est la catégorie de structure du pneu, R pour Radial,D pour Diagonal.

Enfin, ca ne rentre pas dans la cote du pneu mais sur le pneu est inscrit deux lettres :TL pour tubless etTT pour à chambre à air.

Par J.marc - Publié dans : mécanique moto
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:02

Lexique



Admission : Etape du cycle moteur où le mélange air/essence entre dans le cylindre.

Allumage : Etape du cycle moteur consitant en l'inflammation du mélange air/essence par une étincelle émise par la bougie situé le plus souvent dans la partie supérieure du cylindre

Arbre à cames en tête (ACT) : Architecture de distribution où les soupapes sont actionnées par un arbre à cames situé au dessus des soupapes ou à leurs cotés

Autoallumage : Anomalie du cycle moteur à 4 temps où le mélange air/essence s'enflamme sans que la bougie n'est émis son étincelle. Ce phénomène est observé lors d'une trop forte élévation de la température durant la compression

Avance d'ouverture d'admission : Point important du diagramme de distribution. C'est l'angle le vilebrequin avec son point le plus haut quand la soupape d'admissioncommence à s'ouvrir.

Avance d'ouverture d'échappement : Point important du diagramme de distribution. C'est l'angle le vilebrequin avec son point le plus bas quand la soupape d'échappementcommence à s'ouvrir.

Balayage : Correspond à la pression qu'exerce le mélange air/essence frais pour aider à l'échappement dugaz brulé.

Bande roulante : Ou bande de roulement. Partie de la gomme d'un pneu succeptible d'être en contact avec le sol. C'est à cet endroit que sont dessiné les sculptures du pneu permettant une bonne évacuation de l'eau et une vérification de l'usure.

Bielle : Organe moteur situé entre le piston et le vilebrequin permettant la transformation du mouvement de va et vient du piston en mouvement rotatif du vilebrequin.


Carburateur : Partie du moteur où est dosé le mélange air et essence qui va être envoyé dans le cylindre au moment de l'admission dans le moteur. Il y un carburateur par lumière d'admission. L'ensemble de ces carburateurs forme la rampe de carburateurs (ou rampe de carbus)

Carter : Organe moteur fixe assurant une liaison rigide entre les éléments mobiles du moteur, et permettant d'assurer la cohabitation entre l'huile(lubrification), l'air(combustion) et éventuellement l'eau (refroidissement)

Chaine de distribution : Element reliant le ou les arbres à cames au(x) vilebrequin(s) entrenainant ainsi le mouvement rotatif des cames actionnant les soupapes

Chambre à air : type de pneu pratiquement plus utilisé de nos jours consitant en l'incorporation dans le pneu unemembrane étanche contenant de l'air sous pression permettant le maintient du pneu dans son état.

Chambre de combustion : Partie du cylindre où s'effectue l'inflammation du mélange air/essence avant la détente. Ceci représente le volume le plus petit qu'il peut y avoir entre le haut de la culasse et le piston.

Compression : Etape de cycle moteur consitant en l'augmentation de la pression du mélange air/essance afin de favoriser son inflammation.

Course : Distance parcourue par le piston entre le point mort haut et le point mort bas

Croisement : Mesure de diagramme de distribution correspondant à l'addition des angles de l'AOA et du RFE. C'est le moment où la soupape d'admission et la soupape d'échappement sont ouvertes en même temps. Dans un moteur 4 temps, le croisement favorise le balayage

Culasse : Organe moteur recouvrant le cylindre où s'effectue la compression et l'allumage. la culasse est percées de lumière permettant l'arrivée du mélange air/essence et le départ du gaz brulé.

Culbuteur : Système de basculeurs reliant l'arbre à cames aux soupapes permettant leurs commandes.

Cylindre : partie du moteur où s'effectue les va et vient du piston et que toutes les étapes du cycle moteur s'executent.

Détente : Etape du cycle moteur situé où l'inflammation du mélange air/essence provoque une pression sur le piston lui permettant de redescendre. C'est la seule étape motrice d'un cycle moteur.

Diagonal (pneu) : Structure des nappes et plis du pneu s'organisant de façon diagonaleles unes par rapport aux autres.

Diagramme de distribution : Diagramme représentant les angles caractéristiques d'un moteur 4 temps afin de percevoir son caractère.

Disque : organe du système de freinage. Le disque est dépendant de la rotation de la roue. Lors du freinage, les plaquettes viennent freiner la rotation du disque et donc de la roue.

Distribution : Partie d'un fonctionnement cycle moteur régulant les échanges gazeux c'est à dire l'admission et l'échappement.

Durite : Tuyau permettant le cheminemant des liquides vers différents point moteur. Il existe de nombreuses durites sur une moto par exemple les durites de freins, ou les duritesd'essence...

Echappement : Etape du cycle moteur permettant l'évacuation desgaz brulés du cylindre.

Etrier : Organe d'un système de freinage à disque permettant l'application des plaquettes contre le disque.

Jante : Partie de la roue où s'insère le pneu. Dans le cas d'un pneu Tubless, la jante est très importante car elle assure l'étanchéité du pneu. La forme de la jante est très étudiée de façon à maintenir lepneu dans son assise malgré les déformations latérales du pneu.

Jupe : Partie du piston situé en dessous du dernier segment permettant le guidage du piston dans le cylindre et dans un moteur deux temps régulent l'ouverture et la fermeture des lumière d'admission et d'échappement.

Linget : Système de balancier permettant le controle des soupapes par l'arbre à cames.

Maitre cylindre : Organe du système de freinage. Le maitre cylindre est surmonté d'un réservoir et permet larégulation de la pression du liquide de frein lorsque le levier ou la pedale de frein sont actionnés.

Maneton : Articulation reliant la tête de la bielle au vilebrequin. Cette articulation est excentrée permettant la rotation du vilebrequin par le piston.

Piston : Partie mobile du moteur contraint par le cycle moteur d'effectuer des va et vient dans le cylindre et assurant l'étanchéité de la chambre de combustion.

Plaquettes : Organe d'un frein à disque. Lors du freinage, les plaquettes sont mises en contact du disque et ainsifreiner la roue. Il existe plusieurs types de plaquettes, les organiques, les semi-organiques et les frittés qui ont chacune unecomposition de garniture différente.

Point mort bas : Point le plus bas atteint par le piston lors de ces va et vient.

Point mort haut : Point le plus haut atteint par le piston lors de ces va et vient.

Radial (pneu) : Structure des nappes et plis du pneu s'organisant de façon perpendiculaireou parallèle les unes par rapport aux autres.

Rapport volumétrique : ou taux de compression. Cette mesure correspondau rapport entre le volume total obtenu quand le piston atteind son PMB etle volume de la chambre de combustion. Ce taux en général entre 6 et 11.

Retard de fermeture d'admission : Point important du diagramme de distribution. C'est l'angle le vilebrequin avec son point le plus bas quand la soupape d'admissionest totalement fermée.

Retard de fermeture d'échappement : Point important du diagramme de distribution. C'est l'angle le vilebrequin avec son point le plus haut quand la soupape d'échappementest totalement fermée.

Richesse (mélange air/essence) : Ceci représente la proportion d'essence contenu dans l'air lors de la carburation. Un mélange est dit "pauvre" lorsque qu'il y a moins de 1 gramme d'essence pour 18 grammes d'air. Et inversement, on appelle mélange "riche" lorsque qu'il y a plus de 1 gramme d'essence pour 18 grammes d'air.

Série d'un pneu : Mesure d'un pneu représentant le rapport entre la hauteur du pneu etla largeur de la bande de roulement exprimé en pourcent.

Soupape : Organe moteur fermant les lumière d'admission et d'échappement. Les soupapes sont actionné lors de la distribution pour réguler l'entrer et la sortie du gaz.

Tambour : Organe d'un système de freinage à tambour. Pour l'explication voir la page "Frein".

Taux de compression : voir rapport volumétrique

Tubless : Type de pneu ne contenant pas de chambre à air dont l'étanchéité est assuré par la janteet une mince couche interne de butyl.

Vilebrequin : Organe moteur rotatif actionné par la bielle et en relation avec les éléments de transmission permettant au final de faire tourner la roue.
Par J.marc - Publié dans : mécanique moto
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:00
le mur!!!

Le freinage

le mur!!!

document.writeln('Juste une precision de caractère technique... Avant de cliquer sur les boutons "Freinez", veillez à ce que le document soit totalement chargé.<BR><BR>'); Juste une precision de caractère technique... Avant de cliquer sur les boutons "Freinez", veillez à ce que le document soit totalement chargé.

Je ne vous ferais pas l'affront de définir ce qu'est le freinage... Par contre, je vais me permettrede définir les différentes parties du système de freinage.

Le tambourIl existe deux types de freins : le frein à tambour et le frein à disque.
Le frein à disque représenté ci-à droite semble le plus répandu dans le monde de la moto. Le frein à système de freinage à disquetambour est encore utilisé principalement pour la roue arrière par exemple pour la Kawasaki ER5.Dans ce cas, le disqueet l'étriersont remplacés par le tambour représenté sur la gauche.

Les systèmes actionnant les freins peuvent être multiple. On trouve des systèmes de tringlerie, appelé commande par cable,ou la mise en pression d'un liquide, appelé commande hydraulique.Sauf pour le frein à tambour, la commande hydraulique est la plusrépandue dans le monde de la moto.Ce système est un circuit fermé. En effet, le volume de liquide de freins contenu dans le circuit est toujours le même. Mais, j'en vois derrière leur écran et qui se demande : "Ben alors pourquoi mon niveau de liquide de freins il baisse ?",et franchement c'est une très bonne question... On verra ça plus loin...
La pression du liquide de frein est régulée par lemaitre cylindre. En effet, le maitre cylindre contient le liquide de frein et permet la démultiplication de la force exercée sur le levier ou pédale de frein...Comment? Encore une bonne question....:-) Ben ça c'est dans le chapitre "Frein à disque"...
Cette pression va être menée vers la roue par les durites. Dans le frein à disque, elle va actionner un ou plusieurs pistonsdans l'étrier pour serrer les plaquettessur le disque.Dans le frein à tambour, elle va mettre en mouvementdans le tambour, les machoires.

Le fonctionnement des différents types de freins

Le frein à tambour

document.writeln(scriptlien+'ftambour();">'); document.writeln('<IMG SRC="poigne2.jpg" WIDTH=100 HEIGHT=41 ALT="Freinez..." ALIGN="RIGHT" BORDER=0 VSPACE=40></A>'); document.writeln('<IMG ID="tambour" NAME="tambour" SRC="tambour1.jpg" WIDTH=127 HEIGHT=128 ALT="Le frein à tambour" ALIGN="RIGHT">'); Freinez... Le frein à tambour Dans le frein à tambour, le système de freinage est totalement enfermé dans le tambour.
Dans le tambour, il y a le flasque porte-machoires (en bleu). Celle-ci est dépendante de la rotation de la roue. On voit en gris sur le schema la piste de freinage. Lors du freinage,le jeu de tringle vient faire tourner la came (en violet)qui appuie sur une des machoires (en rouge) qui s'articule autour du pivot (en vert)pour venir appuyer sur la piste de freinage. Lors du lachement du levier de frein,les ressorts (en noir) remettent à la position initiale la machoire. On remarque qu'il n'y a qu'une seule des deux machoires qui freine. Il existe cependant des freins à tambour à double came,où chacune des cames poussent leur machoire.
Nous allons maintenant voir comment la came est actionnée par la tringlerie.
la tringlerieEn fait, il n'y a riende plus simple. Un cable tendu relie la pédale (ou le levier)de frein à un axe fixé à la came (image du haut).Lors du freinage (image du bas), ce cable est tiré et met ainsi en mouvement la came. Vous remarquez que la force exercéesur le levier de frein est exactement la même que celle qui va actionner la came et donc les machoires.
Il existe la possibilité d'actionner les machoires par un système de mise en pression comme on va le décrire pour le frein à disque qui permet de démultiplier la force exercée sur le levier de frein.Bien que très repandu dans l'automobile, ce système est très peu représenté dans le monde de la moto,on le trouve chez certains scooters comme le Honda 250 Foresight.

Le frein à disque

Le frein à disque est donc le plus représenté dans le monde de la moto.Il a existé des freins à disque commandés par cable mais ce système a été largement remplacé par la commande hydraulique.

système de frein à disqueAlors comment freine un frein à disque ?
Nous l'avons expliqué en grande ligne dans l'introduction.Lors du freinage, le liquide de frein (en jaune) est mis en pression par le maitre cylindre (en gris).Cette pression est menée par la durite (en vert)jusqu'à l'étrier (en bleu)qui contient un ou plusieurs pistons (en cyan) quipoussent alors les plaquettes(en violet)contre le disque(en rouge) qui est dépendant de la roue.

Il existe deux types principaux d'étrier :
  • L'étrier fixe
  • L'étrier mobile

Les étriers mobiles

Parmi les étriers mobiles, il y a encore l'étrier flottant et l'étrier pivotant. Dans la majoritédes cas, dans le monde de la moto, c'est l'étrier fixe qui s'est imposé.

Commençons par les étriers mobiles.
Dans les étriers mobiles, il n'y a qu'un seul piston, ou encore comme le fait Honda, deux pistonsjuxtaposés.
document.writeln(scriptlien+'fmobile();">'); document.writeln('<IMG SRC="poigne2.jpg" WIDTH=100 HEIGHT=41 ALT="Freinez..." ALIGN="RIGHT" BORDER=0 VSPACE=60></A>'); document.writeln('<IMG ID="mobile" NAME="mobile" SRC="mobile1.jpg" WIDTH=200 HEIGHT=224 ALT="Le frein à étrier flottant" ALIGN="RIGHT">'); Freinez... Le frein à étrier flottant Voyons l'étrier flottant. Lors du freinage, le piston pousse la plaquette qui vientalors en contact du disque (en rouge). La plaquette ne peut alors aller plus loin alors que le piston continu à exercer sa pression. Alors, c'est l'étrier qui va se déplacer dans le sens opposé. Ainsi, la deuxième plaquette fixe vient en contact du disque.On remarque que des caoutchoucs (en noir) qui assurent l'étanchéité entre le piston et la partie mobilede l'étrier appelés anneau d'étanchéité. Lors du freinage, les anneaux d'étanchéité sont déformés.Quand la poignée de frein est relachée, ces anneaux d'étanchéité aident à la remiseen place du piston et ainsi de relacher le disque.
Le piston ne retourne pas exactement à sa position initialecar la distance supplémentaire parcourue par le piston dû à l'usure des plaquettesne pourra pas être compensée par les anneaux d'étanchéité.Ainsi, plus les plaquettes sont uséesplus le piston est sorti, mais les plaquettes restent exactement à la même distance du disque.Ainsi, quelque soit l'usure des plaquettes la course du piston sera identique,et donc la rapidité du freinage sera la même.

document.writeln(scriptlien+'fpivot();">'); document.writeln('<IMG SRC="poigne2.jpg" WIDTH=100 HEIGHT=41 ALT="Freinez..." ALIGN="RIGHT" BORDER=0 VSPACE=100></A>'); document.writeln('<IMG ID="pivot" NAME="pivot" SRC="pivot1.jpg" WIDTH=150 HEIGHT=296 ALT="Le frein à étrier pivotant" ALIGN="RIGHT">'); Freinez... Le frein à étrier pivotant Dans le cas de l'étrier pivotant, l'étrier (en vert) est fixéau tube de fouche (en bleu) sur un axe.Lors du freinage, le piston (en bleu marine) est poussépar le liquide de frein sous pression et vient appliquerla première plaquette (en violet) contre le disque (en rouge). Le piston continu a poussé et c'est alors l'étrier qui se balance autour de son axe pour venir serrer le disque entre les deux plaquettes. Lors du relachement du levier de frein, le poids de l'étrier permet son retour à la vertical, et le piston revient à sa position initiale.
De la même manière qu'avec l'étrier flottant, le piston ne retourne pas exactementà son point de départ et compense ainsi l'usure de la plaquette. Par contre, la plaquettefixe elle revient exactement à son point de départ. Ainsi, la course pour freiner avec les deux plaquettes augmente avec l'usure de celles-ci.


Les étriers fixes

Etrier de freinPour l'étrier fixe comme son nom l'indique, il n'y a que les pistons qui bougent,le corps de l'étrier reste fixe. Dans ce cas, l'étrier fixe doit avoir au minimum deux pistons l'un en face de l'autre. Le plus souvent on observe deux pistons de chaque coté comme représentédans la figure ci-contre. Dernièrement, on voitapparaitre des étriers 6 pistons, comme sur la Suzuki GSF1200 Bandit.
Au fait, à quoi ca sert d'augmenter le nombre de piston ? Et bien, c'est très simple, plusil y a de pistons d'un coté, plus les plaquettes peuvent être longues, donc plus la surface de freinageest importante. Et, en théorie, plus le freinage est puissant.

document.writeln(scriptlien+'ffixe();">'); document.writeln('<IMG SRC="poigne2.jpg" WIDTH=100 HEIGHT=41 ALT="Freinez..." ALIGN="RIGHT" BORDER=0 VSPACE=40></A>'); document.writeln('<IMG ID="fixe" NAME="fixe" SRC="fixe1.jpg" WIDTH=150 HEIGHT=119 ALT="Le frein à étrier fixe" ALIGN="RIGHT">'); Freinez... Le frein à étrier fixe Le principe du freinage est donc tout ce qu'il y a de plus simple. En actionnantle levier de frein,le liquide de frein (en jaune) est mis sous pression et va pousser les pistons(en bleu) qui appuient les plaquettes (en violet)contre le disque (en rouge).
On remarque encore une fois que le piston ne revient pas exactement à sa positioninitiale, ce qui permet de compenser l'usure des plaquettes.

Pourquoi le niveau de liquide de frein baisse?

Maintenant après avoir lu tout cela vous devez être en mesure de comprendre pourquoi le niveau de liquide de frein baisse malgré que le circuit soit fermé. Et bien, c'est à causedu phénomène de compensation de l'usure des plaquettes. En effet, comme le pistonle revient pas tout à fait à la même place, il laisse un volume plus important pour contenirle liquide de frein. Ainsi, quand les plaquettes sont très usées, le niveau de liquide de frein est plus bas... Donc pour conclure avec ça, ceci explique également qu'il faut un réservoir sur le maitre cylindre. En effet, sans réservoir, il y aurait un moment lors de la compression de liquide où il n'y aurait plus assez de liquide donc on comprimeraitl'air qui est un fluide comprimable. Donc, il n'y aurait aucun effet sur le piston et donc pas de freinage... Dangereux non...:-)


Pourquoi le frein à disque est-il meilleur?

Pourquoi le frein à tambour a été abandonné au fur et à mesure bien que son action soit plus rapide qu'un frein à disque et indépendant des intempéries extérieures. Et bien tout simplement car il est moins puissant pour une raison fort simple: le disque estpincé par les plaquettes et l'action des pistons directement sur lesplaquettes permet une pression trés importante et quasiment sans perte. De plus,un frein à tambour, au dela d'une certaine force appliquée,le mécanisme se déforme, on va donc perdre de la puissance defreinage... Enfin, le frein à tambour évacue moinsbien la chaleur qu'un frein à disque du fait de son enfermement etil sera donc beaucoup moins endurent...

Fonctionnement d'un maitre cylindre

Donc comme nous l'avous vu, le maitre cylindre est une pièce maitresse du système de freinage car c'est grace à lui que le liquide de frein est mis en pression. Il permetégalement l'aide du retour de piston de frein.

document.writeln(scriptlien+'fmaitre();">'); document.writeln('<IMG SRC="poigne2.jpg" WIDTH=100 HEIGHT=41 ALT="Freinez..." ALIGN="RIGHT" BORDER=0 VSPACE=50></A>'); document.writeln('<IMG ID="maitre" NAME="maitre" SRC="maitre1.jpg" WIDTH=300 HEIGHT=166 ALT="Le maitre cylindre" ALIGN="RIGHT">'); Freinez... Le maitre cylindre Le maitre cylindre est composé d'un corps (en vert)surmonté d'un réservoir et d'un piston (en bleu).On remarque que le piston coupe la lumière du maitre cylindre en deux parties.La lumière du maitre cylindre est alimentée par du liquide de freinpar deux ouvertures, l'une devant le pistonet l'autre dans la seconde partie.
Comment ça marche? Lors que vous appuyez sur votre poignée de frein,vous poussez le piston (en bleu). Cette pression va permettre d'envoyer du liquide de freindevant le piston. Puis, le piston va obturer la première ouverture et le piston va continuer sa course compressantainsi le liquidede frein.
Lorsque que vous lachez la poignée, le ressort (en gris) va pousser le piston en arrièrecréant ainsi une dépression dans le liquide de frein qui va permettre de faire reculer lepiston de l'étrier et ainsi de desserrer les plaquettes.Le piston va démasquer la première ouverture et ainsi uniformiser la pressionqui regne dans le système de freinage. La dépression est moins forte que la pression qui a été exercé. Ceci participe au phénomène de compensation de l'usure des plaquettes.
Maintenant apprenons à calculer la force exercée lors d'un freinage grace à ce système du maitre cylindre. C'est en fait la différence entre le diamètre entre le maitre cylindre et le piston qui permet de fournir un effort multiplicateur égal au rapport des carrés des diamètres. Par exemple, vous avez un maitre cylindre de 11mm de diamètre et un piston de 36mm de diamètre, l'effort multiplicateur s'élève à : 36²/11² soit 10,7 fois. De plus, il faut tenir compte de la taille du levier de frein.C'est à dire que si vous exercez une pression de 4kg (freinage fort) sur un levier de 5,vous exercez sur les plaquettes une force de (5*10,7*4) soit 214kg... Pas mal non...

Les plaquettes

plaquetteLa plaquette de freinage est aussi un organe important du système de freinage.La plaquette est composé du support en gris et de la garniture en violet.Quand la garniture atteint 2mm ou 3mm selon le constructeur, les plaquettes sont à changer.Je dis bien LES plaquettes car on ne change jamais qu'une seule plaquette. L'usure est généralementmesurée directement par un repère sur la plaquette. Par ailleure pour voir aussi où en est l'usure vous pouvez aussi regarder le niveau de liquide de frein. Ainsi, il est inutile de fairele niveau de liquide de frein car quand il est au plus bas c'est que ce sont vos plaquettesqui sont usées sauf bien sur s'il descend en dessous du niveau minimum (amis dans ce cas gare à la fuite).

Plus les plaquettes sont grandes, plus le freinage est efficace. Malheureusement tout n'est passi simple. Il n'y a pas quela taille de la plaquette qui compte... D'ailleurs sur votre moto, vous n'étes pas maitrede la taille des plaquettes, c'est l'étrier qui la fixe.L'efficacité du freinage est bien sur dépendant de la démultiplication de la force exercée surle levier. Enfin, l'efficacité du freinage est aussi largement dépendant de la matière de la garniturede la plaquette. Il existe aujourd'hui trois types de garniture sur le marché :

  • Organique
  • Fritté ou métal
  • Semi-organique

Les organiques sont de conception ancienne mais n'empêche pas la performance. Elles sont fabriquées à basede fibre métalique en général elles sont riches en grafite. Les plaquettes métales elles sont plus richeen alumine. En fait, les plaquettes comportent un grand nombre de métaux (bronze, cuivre, fer...) et la composition joue enormément sur le freinage.

Pour une moto puissante, on aurait tendance à proposer des plaquettes métales.Mais ces plaquettes sont chères et très abrasives, elles usent beaucoup plus rapidementle disque et elles ne conviennent pas aux disques en fonte. Les plaquettes organiques quant à elles sont largement suffisante au moto de faible cylindré. Elles ont l'avantage de ne pas trop user le disque mais en général,elles sont moins efficaces.Peut être que les plaquettes semi-organiques, qui est un mélange des deux,seraient un bon compromis.

Mais attention comme je l'ai souligné, certaine marque qui commercialisedes plaquettes organiques sont bien meilleures que les plaquettes frittées d'autre marque.Donc pour bien choisir les plaquettes, il suffit de savoir en quoi est fait son disque(car s'il est en fonte ca ne laisse pas le choix)et de lire la presse ou encore mieux de demander à d'autres motards.

Les nouveaux systèmes de freinage

Les nouveaux systèmes de freinage ont permis d'améliorer le confort du pilotemoto en évitant le blocage de roue comme l'ABS mis au point par BMW ou encoreen répartissant automatiquement le freinage avant/arrière comme le Dual-CBSde Honda. Toutes ces nouvelles techniques font appel à une éléctronique compliquée.Sans entré dans les détails de cette éléctronique, nous allons voir le principe de ces deux nouveaux systèmes de freinage.

L'ABS

L'ABS est une gestion totalement élétronique du freinage afin d'éviter tout blocage de roues.Le principe est relativement simple mais l'éléctronique qui gère tout cela doit être très performante.
Comment ca marche? Chaque roue est equipée d'un pignon à 100 dents qui tourne solidairement avec elle. Le passage de chaque dent est enregistré par un capteur qui génère alors une impulsion.La fréquence des impulsions générées permet de mesurer la vitessede rotation de chacune des roues. A l'avant et à l'arrière, situé entre le maitrecylindre et l'étrier, il y a un modulateur de pression pouvant réguler la pression du liquide de frein.
Lors du freinage, la fréquence des impulsionsgénérées par le capteur de la roue avantest comparée à la fréquence des impulsionsgénérées par le capteur de la roue arrière permettant ainsi de comparer les vitessesde rotation de chacune des roues.Si une vistesse est plus faible que l'autre, le modulateur de pression baisselégèrement la pression du liquide de frein permettant de relacher légèrement le disque et ainsi de libérer la roue concernée.L'électronique execute les comparaisons environ 7 fois par seconde et tant que la vitesse de la moto est supèrieure à 4 km/h. Bien sur, il y a un système de secours, en effeten cas de problème quelconque, le système ABS est déconnecté complétement pour retrouver unsystème de freinage normal.

Le Dual-CBS

Que signifie Dual-CBS? Dual Combined Brake System Diagram. Ce système de frein mis au pointpar Honda, a été utilisé initialement pour le CBR1000 en 1992 avant d'être généralisé à pratiquementtoutes les motos de la gamme.
Comment ça marche? Certain vont dire "ben c'est simple c'est comme sur la voiture c'est une répartition avant/arrière" et bien non c'est pas si simple..

document.writeln('<TABLE WIDTH="90%" COLS=4 ALIGN="CENTER">'); document.writeln('<TR ALIGN="CENTER">'); document.writeln('<TD ALIGN="CENTER" BGCOLOR="#FF8080">'); document.writeln(scriptlien+'fcbs(1);">'); document.writeln('Levier de frein<BR> faible pression</A>'); document.writeln('</TD>'); document.writeln('<TD ALIGN="CENTER" COLSPAN=4 ROWSPAN=2>'); document.writeln('<IMG ID="cbs" NAME="cbs" SRC="CBS1.jpg" WIDTH=339 HEIGHT=265 ALT="Le Dual-CBS" ALIGN="CENTER">'); document.writeln('</TD>'); document.writeln('<TD ALIGN="CENTER" BGCOLOR="#C0C0FF">'); document.writeln(scriptlien+'fcbs(3);">'); document.writeln('Pédale de frein<BR> faible pression</A>'); document.writeln('</TD>'); document.writeln('</TR>'); document.writeln('<TR ALIGN="CENTER">'); document.writeln('<TD ALIGN="CENTER" BGCOLOR="#6AE6D3">'); document.writeln(scriptlien+'fcbs(2);">'); document.writeln('Levier de frein<BR> forte pression</A>'); document.writeln('</TD>'); document.writeln('<TD ALIGN="CENTER" BGCOLOR="#D9A873">'); document.writeln(scriptlien+'fcbs(4);">'); document.writeln('Pédale de frein<BR> forte pression</A>'); document.writeln('</TD>'); document.writeln('</TR>'); document.writeln('</TABLE>');
Levier de frein
faible pression
Le Dual-CBS Pédale de frein
faible pression
Levier de frein
forte pression
Pédale de frein
forte pression

On remarque la présence d'un servomoteur(en vert) qui permet d'envoyer le liquide de frein vers l'arrière.Ce servomoteur est lié à la roue avant à un maitre cylindre secondaire.Chacun des étriers à trois pistons. Ceci est très important.la pédale de frein permet d'actionner tous les pistons centraux (en bleu).Le levier de frein, permet luide pousser les pistons extérieurs de la roue avant (en rouge).Comme il y a deux disques, il y a deux étriers pour la roueavant. Le servomoteur lui permet de pousser les pistons extérieurs de la roue arrière(en vert). Sur l'animation, en jauneest représenté le chemin parcouru par le liquide de frein.
Quand on appuie sur la pédale de frein, tous les pistons centraux sont poussés à l'avantcomme à l'arrière. Par contre, lorsqu'on fait un freinage fort avec la pédale,le liquide de frein va actionner le maitre cylindre secondaire qui va permettre au servomoteurd'actionner les deux pistons extérieurs du frein arrière.
Quand on actionne le levier de frein, les pistons extérieurs de la roue avant sont poussés.Lorsque le freinage devient plus appuyer, le maitre cylindre secondaire est actionné et permet alors de pousser les pistons extérieurs de l'étrier arrière.
Ainsi, quand vous freinez du levier et de la pédale, vous poussez la totalité des pistons du systèmede freinage.

Par J.marc - Publié dans : mécanique moto
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 13:53
Ca tourne
Les définitions
Ca tourne
Schema d'un cylindre

Dans les moteurs à combustion interne, il existe le moteur 2 temps, le moteur 4 temps.On compte parmi ces moteurs, le moteur à essence et le moteur diesel. Le moteur diesel ayant fait qu'une brève apparition dans le monde de la moto, il ne sera pas abordé dans cette page web.

Avant de se lancer dans l'explication decomment marche un moteur à combustion interne (quelque fois appelé abusivement "moteur à explosion"),il me sembleindispensable de voir les différents organes d'un moteur afin d'être sûr que tout le monde parle de la même chose.
Suite à "l'explosion", le piston effectue un va et vient dans le cylindre. Par l'intermédiaire de la bielle,le mouvement du piston est transferéau vilebrequin transformant ainsi le mouvement alternatif du pistonen un mouvement rotatif au niveau du vilebrequin. La tête de la bielle s'articule sur un manetonqui est un axe excentré par rapport au centre du vilebrequin et qui détermine la course du piston.La culasse couvre le cylindre et va permettre la compression des gaz ainsi que l'entrée des gaz frais et l'expulsion des gaz brulés. Par ailleurs, j'attire votre attention sur le fait qu'il y a au moins 2 soupapes. Une soupape d'admission (à gauche)et une soupape d'échappement (à droite) (Attention ceci est spécifique au 4 temps)
La soupape d'admission ouvre ou ferme un passage vers le carburateur qui permet de faire le mélange air/essence.La soupape d'échappement ouvre le passage vers l'extérieur ou échappement.


Le cycle du moteur 4 temps
Cycle d'un moteur 4 temps

Le moteur 4 temps est probablement le plus répandu dans le monde de la moto du particulier car pour la compétition il en va autrement.
Ci-dessus un schema vous décrit les étapes majeures d'un cycle d'un moteur 4 temps (Attention dans ce dessin la soupape d'admission est à droite et la soupape d'echappement à gauche)
Si vous avez assez de patience à la fin du chapitre il y a une animation fait de mes propres mains (alors un peu d'indulgence...:-))vous montrant le cycle en action.
Alors comment ça marche? Tout d'abord pourquoi est-ce un moteur 4 temps? Parce que un cycle se fait en quatre allées/retours de piston. Le cycle se décompose en 4 étapes :

  1. Admission
  2. Compression
  3. Détente/Explosion
  4. Echappement
Etape 1 : L'admission
Durant l'admission, la soupape d'échappement est fermée et la soupape d'admission est ouverte.Le piston descend donc il crée une dépression permettant d'aspirer le mélange air/essence venant du carburateur.

Etape 2 : La compression
A cette étape, les deux soupapes sont fermées rendant la culasse hermétique. Le piston remonte et comprime le mélange air/essence. Cette simple compression va élever le mélange carburé à une température de 300°C environ. Si la température s'élève encore de 100°C supplémentaire, le mélange risque de s'enflammer spontanément. C'est ce qu'on appelle l'autoallumage

Etape 3 : La détente (ou explosion)
Le piston arrivé à son point le plus haut, une étincelle jaillit entre les éléctrodesde la bougie provoquant l'inflammation (et non l'explosion) des gaz. Il en résulte une élévation de la pressionet de la température pousse alors le piston qui redescend alors vers son point le plus bas. Lorsque que le piston arrive à ce point,les deux soupapes sont encore fermées.

Etape 4 : L'échappement
La soupape d'échappement s'ouvre et le piston en remontant va pousser devant lui les gaz brulés qui s'échappent par cet seul orifice.

cycle animé


Le cycle 4 temps se déroule donc sur quatre courses de piston soit deux tours de vilebrequin. Tout cela est de la théorie car dans la pratique on s'expose à des problèmes de physiques mais nous ne retiendrons que la combustionn'est pas instantanée ou encore l'étanchéité entre piston et le cylindre n'est pas parfaite. Tout ces points et leurs conséquencesseront abordés dans le chapitre de la distribution.






Le cycle du moteur 2 temps
le moteur 2 temps

Observons tout d'abord la différence flagrante entre la structure d'un cylindre d'un moteur 4 temps, et celle d'un moteur deux temps représenté ci-contre. On remarque :

L'absence de soupape
Une lumière de transfert
Le piston peut être prolongé par une jupe
Le cylindre est percé de plusieurs lumières


Cette dernière différence a permis d'appeler le moteur deux temps,le moteur à "cylindre à trous" si cher au Joe bar Team.

Cycle 2 temps

Pour les mêmes raisons qu'un moteur 4 temps, le moteur deux temps s'appelleainsi car il y a 2 allées/retours du piston. Cependant les étapes sont les mêmes que celles du 4 temps comme l'illustre le schema ci-dessus. Afin de bien illustrer pourquoi c'est un deux temps on va décrirecela en deux étapes :

Etape 1 : Piston montant vers le point le plus haut
Au dessus du piston, le mélange air/essence est comprimé dans la culasse.Ainsi, on retrouve bien l'étape de compression du moteur4 temps. Au-dessous du piston, en remontant il se crée une dépression dans le cartermoteur. Le piston va alors démasquer la lumière d'admission et grace à la dépression qui règne alors, le mélange air/essenceva pouvoir entrer à l'intérieur du moteur. Ceci correspond à l'étape d'admission du moteur 4 temps.

Etape 2 : Piston decend vers le point le plus bas
Au dessus du piston, la bougie émet l'étincelle, l'inflammation du gaz se fait. La pression augmente et le piston est poussé vers le bas. C'est la détente. Arrivé à peu près au point le plus bas, le piston demasque la lumière d'échappement et les gaz d'échappement vont être poussés par le mélange frais qui arrive par la lumière de transfert qui est découvert peu après la lumière d'échappement.Ce mélange frais arrive d'autant plus vite qu'il se situe au dessous du piston et qu'il est comprimé par la descente du piston. Cette étape est appelé le balayage. Le gaz se retrouve alors au dessus du piston au moment où celui-ci remonte.Ainsi, la détente et l'échappement dans un moteur deux tempss'effectue dans le même temps.
Ainsi on voit bien qu'un moteur 2 temps effectue un cycle en effectuant un allée et un retour de pistonsoit un tour de vilebrequin.

Ici nous avons vu que le cycle d'un moteur deux temps avec un piston à jupe. C'est à dire que c'est le mouvementdu piston qui ouvre et ferme les différentes lumières. Ce système n'est pratiquement plus utilisé. On le trouve encore dans les cyclomoteurs ou chez certaine MZ.

Pour les moteurs de compétition (et encore), il est plus souvent utilisé un moteur deuxtemps à admission par disque rotatif. Dans ce cas c'est un disque échancré, tournant à la même vitesse que le vilebrequin, qui régle l'admission et l'échappement. Cette technique a été utilisée pour la Suzuki RG500.

Enfin, dans les années 70Yamaha invente l'admission par clapet. Les clapets sont des lamelles flexibles. Ces clapets recouvrent la lumière d'admissionet lorsque la dépression est assez forte pour vaincre l'élasticité des lamelles, elles s'ouvrent automatiquement et laissent alors passer le mélange carburé. Lorsque la pression augmente, les lamelles se referment. Ce système est utilisé pour les Yamaha TZR125R.

Bien sur par la suite les quatres japonnais ont à la fois améliorés ce système et en ont trouvéd'autres pour augmenter le rendement du moteur 2 temps. Mais ceci sort des bases et je ne connaispas assez ces différents principes pour les exposer avec précision et sans erreur.


Voilà un bref exposé pour vous faire comprendre (je l'espère) les bases théoriques du moteur moto à quatre temps ou à deux temps. Les chapitres suivants seront surtout axés sur le quatre temps qui me semble le plus répandu du monde de la moto.

La distribution

Mais c'est quoi dont la distribution?
Ce sont les différents systèmes permettant la régulation des échangesgazeux c'est à dire les étapes d'admission et d'échappement. Dans un moteur 2 temps, cette fonction est assurée par le piston.Sur un moteur quatre temps, la distribution se fait au niveau de la culassepar les soupapes et tous les systèmes qui permettent leurs ouvertures et fermetures.Avant d'exposer la plupart de ces différents systèmes, nous allons d'abord préciser certains termes qui vont nous permettre de définir le diagramme de distribution qu'on trouve dans certaine critique moto maisqu'on ne comprend pas nécessairement.

Le diagramme de distribution
les points morts

Définissons d'abord les points caractéristiques du parcours d'un piston.C'est simple, ce sont le point le plus haut qu'il peut atteindre qu'on appelle point mort haut (PMH) et inversement le point le plus bas qu'on appelle point mort bas (PMB).Enfin, on appelle la course, la longueur du parcours entre le PMH et le PMB.L'alésage est le diamètre du cylindre.Ces données et le volume de la chambre de combustionpermettent de calculer le taux de compression ou rapport volumétrique.

Au moment de la théorie du cycle 4 temps, j'avais préciséque ce n'était que de la théorie et que dans la pratique il en allait autrement. Maintenant,nous allons voir pourquoi.

Recommençons par l'étape 1 : l'admission, la soupape d'admission est ouverte et la soupaped'échappement est fermée. Cependant, l'arrivée d'un gaz dans le cylindre et l'ouverture de la soupaped'admission ne sont pas instantanée donc il faut commencer à ouvrir la soupape d'admission un peu avant l'arrivée au PMH, c'est ce qu'on appellel'avance d'ouverture d'admission (AOA). La soupape d'admission reste ouverteun peu plus tard après le PMH, c'est le retard à la fermeture d'admission(RFA). Ce retard est dû au fait que l'ouverture de la soupape d'admission doit être maximum à l'arrivée en PMB et comme la fermeture de la soupape n'est pasinstantanée, la lumière d'admission reste ouverte un peu après le PMB.

Les deux étapes suivantes (compressionet détente) ne font pas parties de la distribution car les deux soupapessont fermées donc si vous voulez voir les différences avec le cyclethéorique rendez vous à l'allumage.

On arrive donc à l'étape 4 : l'échappement.Comme l'ouverture de la soupape d'échappement n'est pasinstantanée, il faut ouvrir la soupape un peu avant le PMB afin d'avoirune section maximum pour l'échappement au moment de la remonté du piston.C'est l'avance à l'ouverture d'échappement(AOE). Il en va de même lors de la fermeture dela soupape d'échappement. Ainsi donc il y a un retard de fermeture d'échappement (RFE) par rapport au PMH.
Ainsi, on voit qu'entre le AOA et le RFE, la soupape d'admission et d'échappement sontouvertes en même temps c'est le croisement.Le croisement a une fonction importante. En effet, le mélange frais air/essence venant de l'admissionva aider à l'évacuation des gaz brulés. C'est le système de balayage que nous avons déjà décrit dans les moteurs 2 temps.

cycle réel d'un 4 temps

Représentons un cercle qui représente le parcours du vilebrequin,et plaçons le PMH, le PMB, l'AOA, le RFA, l'AOE, et le RFE, on peut voir que AOA et le RFE font un angle bien défini avecle PMH alors que le AOE et le RFA font un angle fixe avec le PMB.Toutes ces valeurs vont composer le diagramme de distribution.
Vous vous demandez peut être à quoi ca sert tout ça, ben c'est déjà un premier pas vers l'estimationd'un caractére moteur. En effet, plus le croisement est élevé ainsi que le RFE, plus la moto risqued'avoir un moteur "pointu" (qui est fait pour fonctionner pafaitement à haut régime) comme le sont souvent les "sportives".

diagramme GSXR750

Exemple : Suzuki GSX750R : AOA 38°, RFA 66°, AOE 65°, RFE 37° soit un croisement de75°. Cagiva navigator 1000 : AOA 27°, RFA 63°, AOE 63°, RFE 27° soit un croisement de 54°.
Mais attention à ne pas être catégorique, il vous manque encore desdonnées pour être sûr. Par exemple, de quelle hauteur se lève les soupapes. En effet, plus les soupapesse levent plus les gaz peuvent entrer ou sortir. Et il vous manque aussi le diamètre des soupapes d'admission et d'échappementou encore du diamètre et de la longueur de la tubulured'admission et d'échappement. Et bien sur, le nombre de soupapes par cylindre.


Les systèmes de controle des soupapes

Au vue de la complexité d'un diagramme de distribution,il faut que les soupapes d'admission et d'échappement soient parfaitement synchronisées pour que le cycle s'execute dans de bonnes conditions.
Depuis l'invention du moteur 4 temps,vous imaginez combien de système controlant l'abaissement et le retour à la position fermée dessoupapes ont pu être inventé devenant de plus en pluscompliqué avec l'augmentation du nombre de soupapes parcylindre.Dans cette page, limitée par mes connaissances, nous ne parleronsque de la commande par arbre à came en tête (ACT)qui est maintenant la plus répandue et de loin.

dessin d'une came

Tout d'abord qu'est ce qu'une came?
La came est l'objet qui permet la commande d'une ou de plusieurssoupape. Son profil est calculée très précisement afin de :
-fixer la hauteur de la levée de soupape
-amortir le choc entre la came et le poussoir dû au jeu initial
-reposer doucement la soupape dans son siège lors de la fermeture par ressort

basculeursLa came peut commander la soupape directement avec un poussoir comme représenté ci-à gauche mais elle peut également utiliser des basculeurs tels que le linget (ci contre en bas) ou le culbuteur (ci contre en haut).

arbre à cames

Ainsi l'arbre à came, contient plusieurs cames permettant de commander les soupapes de tous les cylindres afin de les synchroniser. Ici un arbre à came de CBR900RR.

2ACTLes soupapes peuvent être commandées par simple arbre à cames en tête. Cela signifie que l'arbre à camesest placé au dessus de la culasse et qu'il actionne les soupapes d'admission et d'échappementpar l'intermédiaire de culbuteur. Ceci a été popularisé par Honda avec son légendaire CB750 en 1969. Il existe aussi le système de double arbre à cames en tête, où dans ce cas, il y a deux arbresà came, l'un commande les soupapes d'admission et l'autre les soupapes d'échappement. Ici les soupapespeuvent être actionnées par tous les systèmes possibles, poussoir ou basculeurs.


Entrainement des arbres de distribution

La question qui vient après c'est ben comment il tourne l'arbre à cames ?
arbre moteurCe sont les vilebrequins qui en tournanttransmettent leur position au(x) arbre(s) à cames. Il faut bien comprendre que les vilebrequins sontdépendant les uns des autres : l'un ne peut pas tourner sans l'autre car ils sont reliés entre eux.Ceci est souvent appelé l'arbre moteur.

commande par pignon de la Honda VFRCette commande se fait le plus souvent par chaine comme présenté dans lafigure des deux arbres à cames en tête (sur la droite).C'est ce qu'on appelle la chaine de distribution qui a fait rappeler bien des motos...:-)
On trouve également la commande par courroie crantée mais c'est très rare en moto.
Enfin on trouve la commande par pignon qui est très résistant mais cher à mettre en place. Cette commande est encore utilisée aujourd'hui pour le Honda VFR.


Nombre de soupapes par cylindre

Bien sur l'augmentation nombre de soupapes,vous vous en doutez, favorise le rendement de distributionMais ceci n'est pas la seule raison. Nous allons voir ça tout de suite

2 soupapes par cylindre

Commençons simplement par le nombre de soupapes le plus répandu dans les années 80en moto c'est à dire 2 soupapes par cylindre.Les culasses de ces motos ont unechambre de combustionhemisphérique pour favoriser le flux des gaz, un angle entre la soupape d'admissionet d'échappement très elevé (proche de 90°) et enfin untaux de compression élevé.Cependant, malgré tous ces efforts pour favoriser la distribution, il est devenu difficile d'accroitreles performances du moteur. Pour cela il y avait une solution : augmenter le diamètre dessoupapes mais cela est devenu vite impossible dû à l'encombrement... les soupapes auraientfini par se toucher...
Par ailleurs, l'utilisation du double arbre à cames en tête devenait difficile. En effet, imaginez la distance des arbres à cames pour commander des soupapes, donc l'encombrement moteur était important et surtout l'entrainement des 2 arbres à cames était difficile. Il a donc été utilisé des cascades de pignons mais celarendait la distribution très bruyante et les contraintes dues à l'échauffement étaientdifficiles à gérer. En revanche, cette disposition à deux soupapes est mécaniquement simpleet on peut facilement placer d'une part les vis de fixation de la culasse et d'autre part la bougie.
Ne pensez pas que cette architecture n'existe plus. En effet, on la trouve encore sur la Honda GoldWing 1200.

4 soupapes par cylindre

Au vue de la limitation des performances des 2 soupapes et la difficulté à adapter le double arbre à cameen tête, le nombre de soupapes par cylindre a doublé pour arriver à 4 soupapes par cylindre.Les études ont en effet montré que la disposition de 4 petites soupapes à angle fermé offre unmeilleur rendement que 2 grosses soupapes.
Mais attention, cette architecture n'a pas été inventée dans ces années. Elle était déjà largement utiliséeen automobiles avant la première guerre mondiale...
Les angles entre les soupapes d'admission et d'échappement varient entre 35 et 50°. Cette technologieest aujourd'hui la plus utilisée dans le monde de la moto. En effet, la disposition du double arbre à cames en tête ne pose aucun problème mais il existe une proximité entre le ou les arbres à cames et lesfixations de la culasse.

5 soupapes par cylindre

Au milieu des années 80, Yamaha invente une culasse à 5 soupapes sur le FZ750 Genesis, encore utilisée aujourd'hui sur les sportives de la gamme. Ainsi, ce moteur comptant 3 soupapes d'admission et 2 soupapes d'échappementpermet un meilleur remplissage de la chambre de combustion. La difficulté rencontrée est lelogement des 5 soupapes. Les trois soupapes d'admission ont été placées sur des plans différents maisde façon à converger vers l'arbre à cames évitant le montage de culbuteurs.Cette architecture mécanique provoque une difficuté d'accessibilité mécanique.

8 soupapes par cylindre

Pour en finir, il existe également, inventée par Honda sur sa NR750, une culasse à 8 soupapes. L'angle entre les soupapes est seulement de 29° favorisant l'admission. Mais dans ce cas, le cylindre est oval et il y a 2 bougies par cylindre.


Si vous étes arrivé jusqu'ici bravo!!! c'est que j'aurais au moins réussi à captiver une personneJ'attends vos réactions pour pouvoir poursuivre dans le bon sens... Il reste le graissage, l'allumage, la transmission et la carburation à voir...:-)
Par J.marc - Publié dans : mécanique moto
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Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /Juin /2008 15:12

Filtre pollen

Le filtre d'habitacle ou "filtre à pollen" vous protège des impurétés de l'air extérieur. Il est à remplacer régulièrement. Voir la rubrique vidange.


Par J.marc - Publié dans : mécanique voiture
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Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /Juin /2008 15:11

Climatisation

La climatisation automobile devient une technique de plus en plus complexe avec la gestion électronique mais la mecanique du froid reste sensiblement la même (compresseur, condenseur, déshydrateur, détendeur, évaporateur).

La climatisation automobile est devenue un élément de confort indispensable.

Un entretien régulier vous éviteras bien des désagréments.

Par J.marc - Publié dans : mécanique voiture
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